Indre : le sous-traitant Liberty Wheels remonte la pente

Neuf mois après la reprise du sous-traitant automobile par le groupe Britannique (ex-AR Industries et F2R), l’entreprise est basée à Diors dans l’Indre se relance. Les machines se remettent en route tout doucement.

Le sous-traitant Liberty Wheels remonte la pente
Le sous-traitant Liberty Wheels remonte la pente © Radio France – Victor Vasseur

Même si l’entreprise est encore en phase de relance, l’activité reste faible, des ouvriers s’inquiètent. Didier Douziech est le directeur général de Liberty Wheels France : « Quand une usine est capable de faire 2 millions de roues et qu’elle en fait que 800 000 a peu près. C’est sûr qu’il y a un problème à court terme. C’était prévu, et il n’y a pas de gros problèmes par rapport à ça. »

Didier Douziech est le directeur général de Liberty Wheels France. - Radio France
Didier Douziech est le directeur général de Liberty Wheels France. © Radio France – Victor Vasseur

Des négociations sont en cours avec Fiat et Volkswagen. Des émissaires de deux constructeurs reviendront durant le printemps. Arnaud, chef de projet, se veut rassurant : « Quand un projet est signé, ce n’est pas avant six mois voire un an qu’il arrive en production. C’est vrai que pour nos collègues, c’est un peu plus difficile de voir l’avenir sereinement. »

Le sous-traitant automobile veut fabriquer 1 million de jantes d’ici 2 ans.  

Le sous-traitant Liberty Wheels remonte la pente - Radio France
Le sous-traitant Liberty Wheels remonte la pente © Radio France – Victor Vasseur

Neuf nouvelles roues sont en projet

Pour Laetitia, l’arrivée du nouvel actionnaire est pour l’instant une réussite : « il y a eu pleins de changements. Je parlais d’investissement, mais il y a aussi une nouvelle culture, des changements de fond sur la façon de travailler. C’est un gros challenge au quotidien en ce moment. On a beaucoup de choses à traiter, à revoir, et à faire différemment. Cela demande beaucoup d’énergie. »

Des recrutements sont en cours dans l’entreprise. Au moins une quarantaine de nouveaux salariés sont recherchés comme des opérateurs de production, des techniciens de maintenance et des cadres.

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